Consultance; Évaluation mi-parcours du projet Amélioration de l’accès à la justice dans la région des Grands Lacs, « Uhaki bila mipaka » 35 views0 applications


International Alert (Alert) est une organisation internationale de droit britannique qui travaille dans la consolidation de la paix à travers des organisations locales de la société civile par la recherche, le plaidoyer, le renforcement des capacités, le dialogue inclusif, et la participation politique et citoyenne.

Alert travaille avec les populations directement touchées par des conflits violents afin d’améliorer leurs perspectives de paix. Nous cherchons également à influencer les politiques et les méthodes de travail des gouvernements, des organisations internationales comme l’ONU et des entreprises multinationales afin de réduire le risque de conflit et de renforcer les perspectives de paix.

Nous recherchons un(e) consultant(e) externe ou un cabinet de consultance remplissant les critères suivants :

– Excellentes compétences écrites et orales en Français et en Anglais requises, y compris une capacité démontrée à rédiger des rapports d’évaluation des performances programmatiques ;

– Master dans un domaine pertinent, de préférence en droit, résolution des conflits, consolidation de la paix ;

– Capacité avérée à mobiliser les informateurs clés des structures de gestion des frontières et politico-administrativo-judiciaires au Rwanda et en RDC

– Au moins 7 ans d’expérience dans la recherche et le suivi-évaluation dont un minimum de 5 ans d’expérience dans la conduite des évaluations des projets y compris les projets de consolidation de la paix et/ou d’accès à la justice dans la région des grands Lacs ;

– Expérience dans le développement et la gestion de discussions de groupe, d’entretiens, et enquêtes ;

– Capacité à comprendre et prendre en comptes les dynamique des conflits en cours dans la région des Grands lacs, la sensibilité au conflit, les contextes nationaux et régional et le genre dans les évaluations des projets du secteur de la justice, stabilisation et consolidation de la paix

– Capacité à être flexible avec le temps et l’horaire de travail tout en étant culturellement sensible ;

– Excellentes compétences en rédaction de rapports d’évaluation des performances programmatiques ;

– Connaissance du contexte socioculturel, économique, juridique, judiciaire et politique de la région des Grands Lacs ;

– Capable de lire, de digérer et d’analyser avec précision de grandes quantités d’informations, de fournir des résumés succincts et expliquer l’importance de ces informations.

Au cas oùle/la consultant(e)/ ou cabinet proposait des agents ou consultants nationaux pour soutenir le consultant lead, les critères ci-dessus seront d’application avec possibilité d’adapter les critères ci-dessous :

– Licence (Bac+5) dans un domaine connexe, de préférence en droit, résolution des conflits, consolidation de la paix, droits de l’homme, relations internationales, développement ou domaine connexe

– Au moins 5 ans d’expérience dans la recherche et le suivi-évaluation dont un minimum de 3 ans d’expérience dans la conduite des évaluations des projets y compris les projets de consolidation de la paix et/ou d’accès à la justice dans la région des grands Lacs

OBJECTIFS DE L’EVALUATION À MI-PARCOURS

Le but de cette évaluation à mi-parcours est de déterminer les progrès accomplis en matière de réalisation des résultats attendus du projet Uhaki Bila Mipaka pendant les deux premières années de mise en œuvre (de décembre 2022 à novembre 2024) et d’identifier les mesures correctives, si nécessaire.

Cette évaluation va notamment permettre de :

  • Apprécier les critères dont la pertinence, l’efficacité, cohérence, l’efficience, et la durabilité du projet AtJ. En plus de ces critères, l’évaluation appréciera également le critère d’intégration de questions de genre, de localisation et de coopération.
  • Analyser l’efficacité de la mise en œuvre et des accords de partenariat entre les membres du consortium AtJ.
  • Apprécier les progrès engrangés en identifiant notamment les succès, opportunités, défis et risques aux fins d’identifier les leçons apprises au sujet de la conception, de la mise en œuvre, la coordination et la gestion du projet.
  • Effectuer une analyse des approches clés du projet en soulignant notamment les réalisations techniques et les leçons apprises.
  • Proposer des corrections et/ou des ajustements à mi-parcours au plan de travail, si nécessaire, à prendre en compte dans la période restante du projet ou dans un autre probable projet /intervention d’accès à la justice

De manière spécifique les thèmes ci-après seront abordés :

Redevabilité : L’évaluation analysera et rendra des comptes sur la performance et les résultats atteints au stade actuel du projet :

  • Evaluer l’intervention du projet Uhaki Bila Mipaka en respectant les principes OCDE (les détails des questions pour chaque critère sont repris dans la section 4 des présents TdRs)
  • Vérifier les modalités de connaissances sur les droits et l’accès gratuit et rapide des communautés vivant dans les zones cibles aux services d’aide juridique afin de prévenir l’escalade des conflits dans la région des grands lacs
  • Évaluer le degré de réalisation des indicateurs du cadre de résultats : une étude de base a été menée au début du projet et une enquête annuelle pour les deux dernières années vient d’être finalisée à l’issue de laquelle la comparaison du progrès des indicateurs par rapport aux données de référence est possible.

Participation : L’évaluation cherchera à analyser la manière dont les parties prenantes au projet, entre autres les structures communautaires, les officiels en charge de la gestion des frontières et les autorités politico-administrativo-judicaires dans les deux pays, les bénéficiaires des cliniques juridiques, etc sont impliqués dans la mise en œuvre du projet. Et comment cette implication facilite l’atteinte ou non des résultats.

Apprentissage : L’évaluation déterminera les raisons pour lesquelles certains résultats sont survenus ou non, afin de tirer des leçons, des meilleures pratiques et des indications pour apprendre. Elle fournira des conclusions qui reposent sur des preuves solides à même d’éclairer le processus de décisions opérationnelles. Les observations seront diffusées de façon active et les leçons seront incorporées dans les systèmes de partage des leçons appropriées dans la suite du projet :

  • Capturer les leçons et les bonnes pratiques existant pouvant alimenter les recommandations et le processus de planification
  • Analyser les forces et faiblesses, les meilleures pratiques de l’intervention et des problèmes critiques identifiés
  • Affiner les recommandations sur la logique d’intervention du projet Uhaki Bila Mipaka et le cas échéant de proposition de programmation concernant les principales parties prenantes au projet.

PORTÉE

Période : cette évaluation mi-parcours couvre la période allant du 1er décembre 2022 au 30 novembre 2024

Couverture géographique : l’évaluation va porter sur toutes les zones de mises en œuvre du projet – au tour de 5 points frontaliers avec le Rwanda (Petite et grande Barrières à Goma, Ruzizi 1 et Ruzizi 2 à Bukavu et Kamanyola) ; au Rwanda au tour de 5 points frontaliers avec la RD Congo (La corniche border post et poids lourd border post à Rubavu, Rusizi 1 et Rusizi 2 à Kamembe et Bugarama). La méthodologie proposée par les évaluateurs devra déterminer de quelle manière, et avec quelle analyse des risques, la collecte d’informations se fera ou non dans la zone contrôlée aujourd’hui par l’AFC/M23 ou s’effectuera à distance.

Bénéficiaires directs du projet : les bénéficiaires des cliniques juridiques, les membres des structures communautaires appuyées par le projet dans les deux pays, les officiels des frontières en poste lors de la période évaluée notamment concernant l’Ordre opérationnel des frontières terrestres congolaises, les autorités judiciaires et les autorités locales également en poste jusqu’au 30 novembre 2024 (maires, responsables de districts, bourgmestre, administrateurs des territoires, chefs des groupements, magistrats, avocats, représentants des ministères de la Justice). A la rédaction de cet appel, certains informateurs clés ayant été impliqués dans le projet ne sont plus présents dans la zone de mise en œuvre en RDC étant donné la situation de guerre à Goma, Bukavu et Kamanyola. Le cabinet retenu pourra proposer au consortium son approche et sa méthodologie pour atteindre ces informateurs clés.

CRITÈRES D’ÉVALUATION ET QUESTIONS CLÉS

Pertinence

  • Les objectifs du projet Uhaki Bila Mipaka sont-ils toujours valables et fondés ?
  • Les activités mises en œuvre permettent-elles d’atteindre les résultats et objectifs attendus ?
  • Les activités et les produits du projet sont-ils bien adaptés à l’impact et aux effets recherchés ?
  • Est-ce qu’il y avait des risques majeurs qui n’étaient pas pris en compte par l’équipe du projet durant la période écoulée ?
  • Le projet était-il pertinent au regard du contexte politique transfrontalier entre la RDC (Goma, Bukavu et Kamanyola) et le Rwanda (Rubavu, Rusizi 1 et 2) qui prévalait jusqu’au 30 novembre 2024 ?
  • Le projet répond-t-il aux besoins des groupes cibles [1] ?
  • Le projet était-il aligné avec des interventions des autres organisations nationales et internationales travaillant sur les questions transfrontalières ?

Efficacité

  • Dans quelle mesure le projet tend vers les objectifs visés ? Ces objectifs sont-ils susceptibles d’être atteints d’ici la fin du projet ?
  • Quels sont les principaux facteurs qui ont semblé conduire vers l’atteinte des objectifs visés ?
  • Quelle est la valeur ajoutée du projet à son stade actuel de mise en œuvre ?
  • Les approches et les méthodologies de mise en œuvre du projet sont-ils efficaces ? Est-ce qu’il y a des liens entre ces approches et les résultats du projet ?
  • Quels sont les résultats obtenus à travers les efforts des plaidoyers menés à Kinshasa, Kigali et Goma ? Quels sujets semblent avoir plus de succès que d’autres, et pourquoi ? Quelles recommandations spécifiques faut-il adresser au consortium et au bailleur de fonds ?
  • Dans quelle mesure le projet a-t-il pu obtenir des résultats au niveau régional (l’université des grandes vacances, formation des étudiants, etc.), en naviguant dans le contexte politique et sécuritaire actuel ? Dans quelle mesure le projet a-t-il réussi à s’adapter à ces questions ? Quels conseils le projet peut-il prendre en compte dans son approche régionale et dans la manière d’impliquer les gouvernements ?

Methodologie

La méthodologique de l’évaluation sera proposée par le consultant dans sa proposition technique, elle devra être sensible au contexte, au conflit,au genre et au contexte à la fois national en RDC et au Rwanda, et régional impliquant les deux pays de mise en oeuvre. Elle sera présentée aux organisations membres du consortium Accès à la Justice pour avis favorable avant sa validation par le consortium et avant le début de la conduite de la consultance. Généralement, le/a consultant/e doit croiser les approches quantitative et qualitative et répondre aux différentes questions d’évaluation susmentionnées. Soulignons que le consortium a déjà collecté les données actuelles (pour les 2 premières années) sur les indicateurs des résultats. La méthodologie devra clairement expliquer la manière dont toute la mission ainsi que les produits attendus est sensible au genre, aux conflits et au contexte dans les deux pays.

Veuillez noter qu’il ne s’agit là que d’une partie des exigences liées à ce poste. Pour connaître l’ensemble des exigences du poste, veuillez cliquer ici pour consulter le cahier des charges.

Les manifestations d’intérêt pour cet appel doivent être envoyées par courriel à l’adresse suivante :

Drc-hr@international-alert.orgen copiant plwanzo@interntional-alert.org

Les candidat/es intéressés par le présent appel d’offres peuvent soumettre à International Alert un dossier contenant :

1. Une lettre de manifestation d’intérêt ;

2. Deux rapports d’évaluation mi-parcours d’un précédent projet plus ou moins similaire

3. Un projet d’évaluation pour cette consultance (10 pages maximum). Ce projet d’évaluation devrait contenir une proposition technique incluant la description de la méthodologie et une proposition financière détaillée (nombre des jours et taux journalier) ;

4. Les documents officiels d’autorisation de travailler en RDC et/ou au Rwanda, s’il s’agit d’un cabinet de consultance national ou international ;

5. Les CVs à jour et véridiques des consultants évaluateurs proposés pour cette évaluation ;

6. Trois (3) références des organisations pour lesquelles le consultant ou le cabinet a réalisé de récentes évaluations pour les projets similaires.

International Alert s’enorgueillit d’être un employeur respectueux de l’égalité des chances et accueille particulièrement favorablement les candidatures de personnes sous-représentées, notamment les femmes, les personnes du Sud, les BIPOC, les personnes LGBTQIA+, les personnes handicapées et d’autres personnes historiquement marginalisées.

Bien qu’International Alert s’efforce de contacter tous les candidats dans un délai raisonnable, cela n’est pas toujours possible en raison de ressources limitées. Par conséquent, si vous n’avez pas reçu de nouvelles de notre part dans les deux semaines suivant la date de clôture, vous pouvez considérer que votre candidature n’a pas été retenue.

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International Alert was founded in 1986 to help people find peaceful solutions to conflict.At that time, the number of conflicts between countries was decreasing, but there was an alarming increase in the number of conflicts within countries. These conflicts were undermining development and leading to gross violations of human rights. Identifying and highlighting individual abuses of human rights was not enough; a different approach was desperately needed. It was out of this urgency that International Alert was born.In 1985 the Standing International Forum on Ethnic Conflict, Development and Human Rights (SIFEC) was founded with the purpose of addressing the issue of internal conflicts and to alert governments and the world to developing crises. The following year, SIFEC merged with another organisation, International Alert on Genocide and Massacres, to become the charity we know today.In 1986 we named our first Board of Trustees as well as Secretary General, Martin Ennals. Martin was the former Secretary General of Amnesty International and founder of Article 19, and a pioneer of the human rights movement. He served as our Secretary General – and for a time our only full-time member of staff – from 1986–1990. It is thanks in no small part to his energy, inspiration and vision that we have become the organisation that we are today.Building on our early work in Sri Lanka, Uganda and the Philippines, we now help people find peaceful solutions to conflict in over 30 countries around the world and are one of the world’s leading peacebuilding organisations.Thank you to everyone who has supported us over the years.

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International Alert (Alert) est une organisation internationale de droit britannique qui travaille dans la consolidation de la paix à travers des organisations locales de la société civile par la recherche, le plaidoyer, le renforcement des capacités, le dialogue inclusif, et la participation politique et citoyenne.

Alert travaille avec les populations directement touchées par des conflits violents afin d’améliorer leurs perspectives de paix. Nous cherchons également à influencer les politiques et les méthodes de travail des gouvernements, des organisations internationales comme l’ONU et des entreprises multinationales afin de réduire le risque de conflit et de renforcer les perspectives de paix.

Nous recherchons un(e) consultant(e) externe ou un cabinet de consultance remplissant les critères suivants :

– Excellentes compétences écrites et orales en Français et en Anglais requises, y compris une capacité démontrée à rédiger des rapports d’évaluation des performances programmatiques ;

– Master dans un domaine pertinent, de préférence en droit, résolution des conflits, consolidation de la paix ;

– Capacité avérée à mobiliser les informateurs clés des structures de gestion des frontières et politico-administrativo-judiciaires au Rwanda et en RDC

– Au moins 7 ans d’expérience dans la recherche et le suivi-évaluation dont un minimum de 5 ans d’expérience dans la conduite des évaluations des projets y compris les projets de consolidation de la paix et/ou d’accès à la justice dans la région des grands Lacs ;

– Expérience dans le développement et la gestion de discussions de groupe, d’entretiens, et enquêtes ;

– Capacité à comprendre et prendre en comptes les dynamique des conflits en cours dans la région des Grands lacs, la sensibilité au conflit, les contextes nationaux et régional et le genre dans les évaluations des projets du secteur de la justice, stabilisation et consolidation de la paix

– Capacité à être flexible avec le temps et l’horaire de travail tout en étant culturellement sensible ;

– Excellentes compétences en rédaction de rapports d’évaluation des performances programmatiques ;

– Connaissance du contexte socioculturel, économique, juridique, judiciaire et politique de la région des Grands Lacs ;

– Capable de lire, de digérer et d’analyser avec précision de grandes quantités d’informations, de fournir des résumés succincts et expliquer l’importance de ces informations.

Au cas oùle/la consultant(e)/ ou cabinet proposait des agents ou consultants nationaux pour soutenir le consultant lead, les critères ci-dessus seront d’application avec possibilité d’adapter les critères ci-dessous :

– Licence (Bac+5) dans un domaine connexe, de préférence en droit, résolution des conflits, consolidation de la paix, droits de l’homme, relations internationales, développement ou domaine connexe

– Au moins 5 ans d’expérience dans la recherche et le suivi-évaluation dont un minimum de 3 ans d’expérience dans la conduite des évaluations des projets y compris les projets de consolidation de la paix et/ou d’accès à la justice dans la région des grands Lacs

OBJECTIFS DE L’EVALUATION À MI-PARCOURS

Le but de cette évaluation à mi-parcours est de déterminer les progrès accomplis en matière de réalisation des résultats attendus du projet Uhaki Bila Mipaka pendant les deux premières années de mise en œuvre (de décembre 2022 à novembre 2024) et d'identifier les mesures correctives, si nécessaire.

Cette évaluation va notamment permettre de :

  • Apprécier les critères dont la pertinence, l'efficacité, cohérence, l'efficience, et la durabilité du projet AtJ. En plus de ces critères, l’évaluation appréciera également le critère d’intégration de questions de genre, de localisation et de coopération.
  • Analyser l'efficacité de la mise en œuvre et des accords de partenariat entre les membres du consortium AtJ.
  • Apprécier les progrès engrangés en identifiant notamment les succès, opportunités, défis et risques aux fins d’identifier les leçons apprises au sujet de la conception, de la mise en œuvre, la coordination et la gestion du projet.
  • Effectuer une analyse des approches clés du projet en soulignant notamment les réalisations techniques et les leçons apprises.
  • Proposer des corrections et/ou des ajustements à mi-parcours au plan de travail, si nécessaire, à prendre en compte dans la période restante du projet ou dans un autre probable projet /intervention d’accès à la justice

De manière spécifique les thèmes ci-après seront abordés :

Redevabilité : L’évaluation analysera et rendra des comptes sur la performance et les résultats atteints au stade actuel du projet :

  • Evaluer l'intervention du projet Uhaki Bila Mipaka en respectant les principes OCDE (les détails des questions pour chaque critère sont repris dans la section 4 des présents TdRs)
  • Vérifier les modalités de connaissances sur les droits et l’accès gratuit et rapide des communautés vivant dans les zones cibles aux services d’aide juridique afin de prévenir l'escalade des conflits dans la région des grands lacs
  • Évaluer le degré de réalisation des indicateurs du cadre de résultats : une étude de base a été menée au début du projet et une enquête annuelle pour les deux dernières années vient d’être finalisée à l’issue de laquelle la comparaison du progrès des indicateurs par rapport aux données de référence est possible.

Participation : L’évaluation cherchera à analyser la manière dont les parties prenantes au projet, entre autres les structures communautaires, les officiels en charge de la gestion des frontières et les autorités politico-administrativo-judicaires dans les deux pays, les bénéficiaires des cliniques juridiques, etc sont impliqués dans la mise en œuvre du projet. Et comment cette implication facilite l’atteinte ou non des résultats.

Apprentissage : L’évaluation déterminera les raisons pour lesquelles certains résultats sont survenus ou non, afin de tirer des leçons, des meilleures pratiques et des indications pour apprendre. Elle fournira des conclusions qui reposent sur des preuves solides à même d’éclairer le processus de décisions opérationnelles. Les observations seront diffusées de façon active et les leçons seront incorporées dans les systèmes de partage des leçons appropriées dans la suite du projet :

  • Capturer les leçons et les bonnes pratiques existant pouvant alimenter les recommandations et le processus de planification
  • Analyser les forces et faiblesses, les meilleures pratiques de l'intervention et des problèmes critiques identifiés
  • Affiner les recommandations sur la logique d’intervention du projet Uhaki Bila Mipaka et le cas échéant de proposition de programmation concernant les principales parties prenantes au projet.

PORTÉE

Période : cette évaluation mi-parcours couvre la période allant du 1er décembre 2022 au 30 novembre 2024

Couverture géographique : l’évaluation va porter sur toutes les zones de mises en œuvre du projet - au tour de 5 points frontaliers avec le Rwanda (Petite et grande Barrières à Goma, Ruzizi 1 et Ruzizi 2 à Bukavu et Kamanyola) ; au Rwanda au tour de 5 points frontaliers avec la RD Congo (La corniche border post et poids lourd border post à Rubavu, Rusizi 1 et Rusizi 2 à Kamembe et Bugarama). La méthodologie proposée par les évaluateurs devra déterminer de quelle manière, et avec quelle analyse des risques, la collecte d’informations se fera ou non dans la zone contrôlée aujourd’hui par l’AFC/M23 ou s’effectuera à distance.

Bénéficiaires directs du projet : les bénéficiaires des cliniques juridiques, les membres des structures communautaires appuyées par le projet dans les deux pays, les officiels des frontières en poste lors de la période évaluée notamment concernant l’Ordre opérationnel des frontières terrestres congolaises, les autorités judiciaires et les autorités locales également en poste jusqu’au 30 novembre 2024 (maires, responsables de districts, bourgmestre, administrateurs des territoires, chefs des groupements, magistrats, avocats, représentants des ministères de la Justice). A la rédaction de cet appel, certains informateurs clés ayant été impliqués dans le projet ne sont plus présents dans la zone de mise en œuvre en RDC étant donné la situation de guerre à Goma, Bukavu et Kamanyola. Le cabinet retenu pourra proposer au consortium son approche et sa méthodologie pour atteindre ces informateurs clés.

CRITÈRES D’ÉVALUATION ET QUESTIONS CLÉS

Pertinence

  • Les objectifs du projet Uhaki Bila Mipaka sont-ils toujours valables et fondés ?
  • Les activités mises en œuvre permettent-elles d’atteindre les résultats et objectifs attendus ?
  • Les activités et les produits du projet sont-ils bien adaptés à l'impact et aux effets recherchés ?
  • Est-ce qu’il y avait des risques majeurs qui n’étaient pas pris en compte par l’équipe du projet durant la période écoulée ?
  • Le projet était-il pertinent au regard du contexte politique transfrontalier entre la RDC (Goma, Bukavu et Kamanyola) et le Rwanda (Rubavu, Rusizi 1 et 2) qui prévalait jusqu’au 30 novembre 2024 ?
  • Le projet répond-t-il aux besoins des groupes cibles [1] ?
  • Le projet était-il aligné avec des interventions des autres organisations nationales et internationales travaillant sur les questions transfrontalières ?

Efficacité

  • Dans quelle mesure le projet tend vers les objectifs visés ? Ces objectifs sont-ils susceptibles d'être atteints d’ici la fin du projet ?
  • Quels sont les principaux facteurs qui ont semblé conduire vers l’atteinte des objectifs visés ?
  • Quelle est la valeur ajoutée du projet à son stade actuel de mise en œuvre ?
  • Les approches et les méthodologies de mise en œuvre du projet sont-ils efficaces ? Est-ce qu’il y a des liens entre ces approches et les résultats du projet ?
  • Quels sont les résultats obtenus à travers les efforts des plaidoyers menés à Kinshasa, Kigali et Goma ? Quels sujets semblent avoir plus de succès que d’autres, et pourquoi ? Quelles recommandations spécifiques faut-il adresser au consortium et au bailleur de fonds ?
  • Dans quelle mesure le projet a-t-il pu obtenir des résultats au niveau régional (l’université des grandes vacances, formation des étudiants, etc.), en naviguant dans le contexte politique et sécuritaire actuel ? Dans quelle mesure le projet a-t-il réussi à s'adapter à ces questions ? Quels conseils le projet peut-il prendre en compte dans son approche régionale et dans la manière d’impliquer les gouvernements ?

Methodologie

La méthodologique de l’évaluation sera proposée par le consultant dans sa proposition technique, elle devra être sensible au contexte, au conflit,au genre et au contexte à la fois national en RDC et au Rwanda, et régional impliquant les deux pays de mise en oeuvre. Elle sera présentée aux organisations membres du consortium Accès à la Justice pour avis favorable avant sa validation par le consortium et avant le début de la conduite de la consultance. Généralement, le/a consultant/e doit croiser les approches quantitative et qualitative et répondre aux différentes questions d'évaluation susmentionnées. Soulignons que le consortium a déjà collecté les données actuelles (pour les 2 premières années) sur les indicateurs des résultats. La méthodologie devra clairement expliquer la manière dont toute la mission ainsi que les produits attendus est sensible au genre, aux conflits et au contexte dans les deux pays.

Veuillez noter qu’il ne s’agit là que d’une partie des exigences liées à ce poste. Pour connaître l’ensemble des exigences du poste, veuillez cliquer ici pour consulter le cahier des charges.

Les manifestations d’intérêt pour cet appel doivent être envoyées par courriel à l’adresse suivante :Drc-hr@international-alert.orgen copiant plwanzo@interntional-alert.orgLes candidat/es intéressés par le présent appel d’offres peuvent soumettre à International Alert un dossier contenant :1. Une lettre de manifestation d’intérêt ;2. Deux rapports d’évaluation mi-parcours d’un précédent projet plus ou moins similaire3. Un projet d’évaluation pour cette consultance (10 pages maximum). Ce projet d’évaluation devrait contenir une proposition technique incluant la description de la méthodologie et une proposition financière détaillée (nombre des jours et taux journalier) ;4. Les documents officiels d’autorisation de travailler en RDC et/ou au Rwanda, s’il s’agit d’un cabinet de consultance national ou international ;5. Les CVs à jour et véridiques des consultants évaluateurs proposés pour cette évaluation ;6. Trois (3) références des organisations pour lesquelles le consultant ou le cabinet a réalisé de récentes évaluations pour les projets similaires.International Alert s’enorgueillit d’être un employeur respectueux de l’égalité des chances et accueille particulièrement favorablement les candidatures de personnes sous-représentées, notamment les femmes, les personnes du Sud, les BIPOC, les personnes LGBTQIA+, les personnes handicapées et d’autres personnes historiquement marginalisées.Bien qu’International Alert s’efforce de contacter tous les candidats dans un délai raisonnable, cela n’est pas toujours possible en raison de ressources limitées. Par conséquent, si vous n’avez pas reçu de nouvelles de notre part dans les deux semaines suivant la date de clôture, vous pouvez considérer que votre candidature n’a pas été retenue.

2025-04-12

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