Consultant (e) externe chargé (e) de l’évaluation à mi-parcours du programme SESA UMWUMBATI WACU 24 views0 applications


1. Contexte général
Le programme SESA UMWUMBATI WACU (Soutien à l’Entrepreneuriat du Secteur Agricole), financé par l’Union Européenne (FED/2023/446-899), est mis en œuvre de 2023 à 2027 dans les ex-provinces de Makamba, Rutana et Bujumbura-Mairie. Coordonné par Caritas International Belgique, en consortium avec six autres partenaires (Louvain Coopération, Vétérinaires sans frontières, INADES Formations, FLORESTA, UCODE-AMR, CAPAD), ce programme vise à contribuer à la création de valeur ajoutée et d’emplois en milieu rural au Burundi.
Le Burundi, en particulier dans les provinces de Makamba et Rutana, est confronté à une forte fragilité socio-économique et environnementale qui limite le rôle moteur du secteur agricole. Bien que central pour la sécurité alimentaire, l’emploi rural et les revenus des ménages, ce secteur reste marqué par une faible productivité et une désorganisation des filières clés du manioc, des légumes et de la volaille, un accès limité aux moyens de production et au financement, une faible diversification économique, une prise en compte insuffisante des enjeux post-récolte, ainsi qu’un déficit de structuration associative et de coordination des acteurs. Ces contraintes sont aggravées par la faible intégration des femmes et des jeunes, l’adoption limitée de pratiques agricoles résilientes au changement climatique et un chômage élevé.
Les objectifs et résultats visés du programme entendent contribuer à stimuler le secteur agricole par la promotion de l’entreprenariat dans les filières manioc, légumes et volaille. Premièrement, c’est par le renforcement des capacités de production, de transformation et de commercialisation des produits agricoles des chaînes de valeurs sélectionnées que le projet entend contribuer à lever ces difficultés. Cela sera assuré en renforçant les liens entre les différents maillons et en transversalisant le développement d’une économie verte circulaire, tout en promouvant l’utilisation des méthodes culturales résilientes au changement climatique. Deuxièmement, la formation et l’accompagnement des entrepreneurs contribueront fortement à renforcer les capacités techniques et organisationnelles des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) de la ZI (Zone d’Intervention), et leur permettront d’augmenter leurs capacités d’accès aux moyens de production, en mettant un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Troisièmement, la subvention et l’amélioration de l’accès au financement des entrepreneurs accompagnés par le projet, permet de diversifier les ressources économiques des ménages, en apportant une réponse efficace aux besoins de la zone en termes d’accès aux sources de financement. Ces deux derniers aspects ont également vocation à contribuer à l’amélioration de l’emploi dans la zone, en renforçant l’entreprenariat agricole. Quatrièmement, la promotion transversale des bonnes pratiques nutritionnelles est un levier nécessaire pour garantir à la fois la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la ZI, ainsi que des débouchés durables pour la commercialisation des produits issus des filières promues. Enfin, un système de gouvernance fort et un monitoring rapproché des activités et de leurs impacts assurera la qualité de l’intervention.
Le programme intervient à travers cinq piliers :
1. L’amélioration des capacités techniques de production, transformation et commercialisation agricoles ;
2. Le développement d’un service complet de formation, d’accompagnement & coaching entrepreneurial ;
3. L’accès aux subventions à coût partagé et aux services financiers inclusifs ;
4. L’amélioration de la nutrition communautaire ;
5. La mise en œuvre d’actions complémentaires : alphabétisation, environnement, cohésion sociale et gouvernance locale.

2. Objectifs de l’évaluation
L’objectif général est d’évaluer de manière externe, rigoureuse et participative les progrès et performances du programme sur la période octobre 2023 – décembre 2025, en vue d’orienter efficacement la seconde phase jusqu’en septembre 2027.
Objectifs spécifiques :
• Évaluer la pertinence, la cohérence, l’efficacité, l’efficience, la durabilité et l’impact potentiel du programme selon les critères du Cadre d’Aide au Développement – Organisation de Coopération au Développement Économiques (CAD-OCDE) ;
• Analyser les progrès par rapport aux résultats attendus du cadre logique, notamment les cibles intermédiaires à fin septembre 2025 ;
• Identifier les bonnes pratiques, les obstacles rencontrés et les opportunités d’amélioration ;
• Évaluer l’intégration des thématiques transversales : genre, nutrition, droits humains, économie verte, cohésion sociale, travail décent ;
• Apprécier la capacité du programme à générer des changements positifs durables pour les MPME agricoles bénéficiaires ;
• Formuler des recommandations stratégiques pour renforcer l’impact d’ici 2027.
3. Portée et contenu de l’évaluation
• Période couverte : du 1er octobre 2023 au 31 décembre 2025
• Zone géographique : 12 communes des anciennes provinces de Makamba et Rutana + Bujumbura-Mairie
L’évaluation portera sur l’ensemble des résultats du programme :
1. Produit 1 : Amélioration technique des filières agricoles.
2. Produit 2 : Services de formation et d’accompagnement.
3. Produit 3 : Subventions à coût partagé et inclusion financière.
4. Produit 4 : Promotion des pratiques nutritionnelles.
5. Produit 5 : Actions complémentaires et renforcement des compétences locales.
Axes d’analyse prioritaires : cette évaluation mi-parcours s’appuiera sur les critères CAD-OCDE en mettant l’accent sur la pertinence, la cohérence, l’efficacité et l’efficience, tout en analysant les premiers effets observables, la durabilité potentielle et la capacité d’adaptation du programme face aux risques et évolutions du contexte.
• Pertinence de la stratégie d’intervention au regard des besoins des MPME et du contexte local ;
• Cohérence interne et externe du programme (complémentarité avec d’autres interventions, politiques publiques et stratégies des partenaires) ;
• Gouvernance, redevabilité, partenariats et mécanismes de coordination du consortium ;
• Performance du dispositif de sélection, financement et accompagnement des MPME ;
• Fonctionnement et fiabilité du système de Suivi-Évaluation, Redevabilité et Apprentissage (SERA) ;
• Participation des bénéficiaires, inclusion des femmes et des jeunes, et ancrage institutionnel local ;
• Capacité d’adaptation et flexibilité du programme face aux risques et aux changements de contexte et contraintes opérationnelles.

4. Méthodologie attendue
Le consultant proposera une approche mixte, participative et inclusive, combinant des analyses qualitatives et quantitatives et impliquant les acteurs du programme, les bénéficiaires, les autorités locales et les partenaires techniques et financiers.
La méthodologie devra inclure :
• Une analyse documentaire approfondie (cadre logique, rapports narratifs et financiers, plans opérationnels, données SERA, études existantes) ;
• Des enquêtes de terrain (questionnaires, groupes de discussion, entretiens semi directifs) d’un échantillon représentatif des parties prenantes (MPME, AVEC , autorités locales et partenaires de mise en œuvre) ;
• Un traitement rigoureux, transparent et traçable des données collectées, ainsi qu’une restitution et une validation des résultats avec les parties prenantes ;
• Une liste des questions clés d’évaluation, à titre indicatif :
o Dans quelle mesure le programme est il pertinent au regard des besoins des MPME agricoles ciblées et du contexte local ?
o Les mécanismes de subvention, de sélection et d’accompagnement des MPME sont ils efficaces, équitables et adaptés ?
o Dans quelle mesure le dispositif SERA permet il un pilotage du programme basé sur les résultats et l’apprentissage ?
o Les femmes et les jeunes bénéficient ils effectivement et équitablement des opportunités créées par le programme ?
o Quels premiers effets et tendances d’impact peuvent être observés à mi parcours au niveau des bénéficiaires et des territoires ?
o Comment le programme s’est il adapté aux chocs, risques et changements de contexte rencontrés depuis son démarrage ?
o Quels ajustements stratégiques et opérationnels sont nécessaires pour maximiser l’impact du programme d’ici 2027 ?
Le processus d’évaluation sera coordonné par Caritas International Belgique, en étroite collaboration avec les membres du consortium. Les partenaires du programme seront associés aux différentes étapes de l’évaluation, notamment pour faciliter l’accès aux informations, aux données et aux parties prenantes.
5. Résultats et livrables attendus
Les livrables clés feront l’objet d’une revue et d’une validation par les instances de pilotage du programme, dans le respect de l’indépendance et de l’objectivité du consultant. Ils comprendront :
1. Note méthodologique (max. 10 pages) ;
2. Rapport provisoire (max. 40 pages hors annexes), structuré selon les critères CAD – OCDE ;
3. Présentation PowerPoint pour l’atelier de restitution ;
4. Rapport final consolidé ;
5. Données d’enquête traitées (Excel ou format compatible) et documentation méthodologique.
6. Calendrier : la période souhaitée pour la mission est le mois de mars, pour une durée estimée à vingt (20) jours ouvrables.
7. Profil du consultant / cabinet
• Minimum Master en agroéconomie, économie du développement, évaluation de programmes ou domaines apparentés.
• Expérience prouvée (au moins 5 missions similaires) dans l’évaluation de programmes multisectoriels, idéalement financés par l’Union Européenne.
• Connaissances approfondies en entrepreneuriat agricole, développement des chaines de valeurs, développement local et finance inclusive.
• Maîtrise des thématiques genre, environnement, nutrition communautaire, économie verte, travail décent.
• Capacité à conduire des enquêtes en milieu rural en Afrique subsaharienne.
• Maîtrise parfaite du français.

How to apply

Modalités de soumission
Les candidats intéressés sont invités à soumettre leur offre complète par voie électronique à l’adresse « [email protected] », en mentionnant impérativement en objet du courriel « FED/2023/446 EVALUATION_MI PARCOURS ».
Le dossier de candidature devra comprendre (1) une offre technique (maximum 10 pages) présentant la compréhension des Termes de Référence et de la faisabilité de l’étude sur le terrain, la méthodologie proposée et les indicateurs objectivement vérifiables (IOV) sur lesquels elle repose, les outils d’analyse, le calendrier de réalisation, (2) la liste des missions similaires réalisées et les CV des consultants composant l’équipe d’évaluation, ainsi qu’une (3) offre financière détaillée, exprimée en EUR (HT et TTC).
La date limite de soumission des offres est fixée au 6 mars 2026.
Toute offre ne respectant pas ces modalités (adresse de soumission, objet du message, contenu du dossier ou délai) sera écartée.

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“Caritas” in Latin means Charity. Caritas Nyeri is the development arm of the Archdiocese of Nyeri (ADN) whose main purpose is to enhance holistic development of the human person as guided by the Gospel values and the social teachings of the church. The overall direction of the organization is vested in ADN.The main office is situated in Nyeri along Nyeri-Mathari-Ihururu Road at the ADN Development Centre and has a satellite office at Nanyuki within the Premises of Nanyuki Catholic Parish.Area of Operation The programmes’ focus on the poor communities in economically and socially marginal parts of the Larger Laikipia and Nyeri districts. While Caritas Nyeri operates in the entire Diocese of Nyeri, most of the programmes and activities are spread out in the semi arid belt sharing similar climatic conditions and similar characteristics being in the lee ward side of Mt. Kenya and the Aberdare ranges and being without permanent rivers running across this vast region of over 9,500 sq km.Caritas Nyeri is the single most extensive Faith Based Development partner within the region and it has been involved in community based development work for over 20 years.

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0 USD Burundi CF 3201 Abc road Consultancy , 40 hours per week Caritas Nyeri

1. Contexte général Le programme SESA UMWUMBATI WACU (Soutien à l’Entrepreneuriat du Secteur Agricole), financé par l’Union Européenne (FED/2023/446-899), est mis en œuvre de 2023 à 2027 dans les ex-provinces de Makamba, Rutana et Bujumbura-Mairie. Coordonné par Caritas International Belgique, en consortium avec six autres partenaires (Louvain Coopération, Vétérinaires sans frontières, INADES Formations, FLORESTA, UCODE-AMR, CAPAD), ce programme vise à contribuer à la création de valeur ajoutée et d’emplois en milieu rural au Burundi. Le Burundi, en particulier dans les provinces de Makamba et Rutana, est confronté à une forte fragilité socio-économique et environnementale qui limite le rôle moteur du secteur agricole. Bien que central pour la sécurité alimentaire, l’emploi rural et les revenus des ménages, ce secteur reste marqué par une faible productivité et une désorganisation des filières clés du manioc, des légumes et de la volaille, un accès limité aux moyens de production et au financement, une faible diversification économique, une prise en compte insuffisante des enjeux post-récolte, ainsi qu’un déficit de structuration associative et de coordination des acteurs. Ces contraintes sont aggravées par la faible intégration des femmes et des jeunes, l’adoption limitée de pratiques agricoles résilientes au changement climatique et un chômage élevé. Les objectifs et résultats visés du programme entendent contribuer à stimuler le secteur agricole par la promotion de l’entreprenariat dans les filières manioc, légumes et volaille. Premièrement, c’est par le renforcement des capacités de production, de transformation et de commercialisation des produits agricoles des chaînes de valeurs sélectionnées que le projet entend contribuer à lever ces difficultés. Cela sera assuré en renforçant les liens entre les différents maillons et en transversalisant le développement d’une économie verte circulaire, tout en promouvant l’utilisation des méthodes culturales résilientes au changement climatique. Deuxièmement, la formation et l’accompagnement des entrepreneurs contribueront fortement à renforcer les capacités techniques et organisationnelles des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) de la ZI (Zone d’Intervention), et leur permettront d’augmenter leurs capacités d’accès aux moyens de production, en mettant un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Troisièmement, la subvention et l’amélioration de l’accès au financement des entrepreneurs accompagnés par le projet, permet de diversifier les ressources économiques des ménages, en apportant une réponse efficace aux besoins de la zone en termes d’accès aux sources de financement. Ces deux derniers aspects ont également vocation à contribuer à l’amélioration de l’emploi dans la zone, en renforçant l’entreprenariat agricole. Quatrièmement, la promotion transversale des bonnes pratiques nutritionnelles est un levier nécessaire pour garantir à la fois la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la ZI, ainsi que des débouchés durables pour la commercialisation des produits issus des filières promues. Enfin, un système de gouvernance fort et un monitoring rapproché des activités et de leurs impacts assurera la qualité de l’intervention. Le programme intervient à travers cinq piliers : 1. L’amélioration des capacités techniques de production, transformation et commercialisation agricoles ; 2. Le développement d’un service complet de formation, d’accompagnement & coaching entrepreneurial ; 3. L’accès aux subventions à coût partagé et aux services financiers inclusifs ; 4. L’amélioration de la nutrition communautaire ; 5. La mise en œuvre d’actions complémentaires : alphabétisation, environnement, cohésion sociale et gouvernance locale.

2. Objectifs de l’évaluation L’objectif général est d’évaluer de manière externe, rigoureuse et participative les progrès et performances du programme sur la période octobre 2023 – décembre 2025, en vue d’orienter efficacement la seconde phase jusqu’en septembre 2027. Objectifs spécifiques : • Évaluer la pertinence, la cohérence, l’efficacité, l’efficience, la durabilité et l’impact potentiel du programme selon les critères du Cadre d’Aide au Développement – Organisation de Coopération au Développement Économiques (CAD-OCDE) ; • Analyser les progrès par rapport aux résultats attendus du cadre logique, notamment les cibles intermédiaires à fin septembre 2025 ; • Identifier les bonnes pratiques, les obstacles rencontrés et les opportunités d'amélioration ; • Évaluer l'intégration des thématiques transversales : genre, nutrition, droits humains, économie verte, cohésion sociale, travail décent ; • Apprécier la capacité du programme à générer des changements positifs durables pour les MPME agricoles bénéficiaires ; • Formuler des recommandations stratégiques pour renforcer l’impact d’ici 2027. 3. Portée et contenu de l’évaluation • Période couverte : du 1er octobre 2023 au 31 décembre 2025 • Zone géographique : 12 communes des anciennes provinces de Makamba et Rutana + Bujumbura-Mairie L’évaluation portera sur l’ensemble des résultats du programme : 1. Produit 1 : Amélioration technique des filières agricoles. 2. Produit 2 : Services de formation et d’accompagnement. 3. Produit 3 : Subventions à coût partagé et inclusion financière. 4. Produit 4 : Promotion des pratiques nutritionnelles. 5. Produit 5 : Actions complémentaires et renforcement des compétences locales. Axes d’analyse prioritaires : cette évaluation mi-parcours s’appuiera sur les critères CAD-OCDE en mettant l’accent sur la pertinence, la cohérence, l’efficacité et l’efficience, tout en analysant les premiers effets observables, la durabilité potentielle et la capacité d’adaptation du programme face aux risques et évolutions du contexte. • Pertinence de la stratégie d’intervention au regard des besoins des MPME et du contexte local ; • Cohérence interne et externe du programme (complémentarité avec d’autres interventions, politiques publiques et stratégies des partenaires) ; • Gouvernance, redevabilité, partenariats et mécanismes de coordination du consortium ; • Performance du dispositif de sélection, financement et accompagnement des MPME ; • Fonctionnement et fiabilité du système de Suivi-Évaluation, Redevabilité et Apprentissage (SERA) ; • Participation des bénéficiaires, inclusion des femmes et des jeunes, et ancrage institutionnel local ; • Capacité d’adaptation et flexibilité du programme face aux risques et aux changements de contexte et contraintes opérationnelles.

4. Méthodologie attendue Le consultant proposera une approche mixte, participative et inclusive, combinant des analyses qualitatives et quantitatives et impliquant les acteurs du programme, les bénéficiaires, les autorités locales et les partenaires techniques et financiers. La méthodologie devra inclure : • Une analyse documentaire approfondie (cadre logique, rapports narratifs et financiers, plans opérationnels, données SERA, études existantes) ; • Des enquêtes de terrain (questionnaires, groupes de discussion, entretiens semi directifs) d’un échantillon représentatif des parties prenantes (MPME, AVEC , autorités locales et partenaires de mise en œuvre) ; • Un traitement rigoureux, transparent et traçable des données collectées, ainsi qu’une restitution et une validation des résultats avec les parties prenantes ; • Une liste des questions clés d’évaluation, à titre indicatif : o Dans quelle mesure le programme est il pertinent au regard des besoins des MPME agricoles ciblées et du contexte local ? o Les mécanismes de subvention, de sélection et d’accompagnement des MPME sont ils efficaces, équitables et adaptés ? o Dans quelle mesure le dispositif SERA permet il un pilotage du programme basé sur les résultats et l’apprentissage ? o Les femmes et les jeunes bénéficient ils effectivement et équitablement des opportunités créées par le programme ? o Quels premiers effets et tendances d’impact peuvent être observés à mi parcours au niveau des bénéficiaires et des territoires ? o Comment le programme s’est il adapté aux chocs, risques et changements de contexte rencontrés depuis son démarrage ? o Quels ajustements stratégiques et opérationnels sont nécessaires pour maximiser l’impact du programme d’ici 2027 ? Le processus d’évaluation sera coordonné par Caritas International Belgique, en étroite collaboration avec les membres du consortium. Les partenaires du programme seront associés aux différentes étapes de l’évaluation, notamment pour faciliter l’accès aux informations, aux données et aux parties prenantes. 5. Résultats et livrables attendus Les livrables clés feront l’objet d’une revue et d’une validation par les instances de pilotage du programme, dans le respect de l’indépendance et de l’objectivité du consultant. Ils comprendront : 1. Note méthodologique (max. 10 pages) ; 2. Rapport provisoire (max. 40 pages hors annexes), structuré selon les critères CAD - OCDE ; 3. Présentation PowerPoint pour l’atelier de restitution ; 4. Rapport final consolidé ; 5. Données d’enquête traitées (Excel ou format compatible) et documentation méthodologique. 6. Calendrier : la période souhaitée pour la mission est le mois de mars, pour une durée estimée à vingt (20) jours ouvrables. 7. Profil du consultant / cabinet • Minimum Master en agroéconomie, économie du développement, évaluation de programmes ou domaines apparentés. • Expérience prouvée (au moins 5 missions similaires) dans l’évaluation de programmes multisectoriels, idéalement financés par l’Union Européenne. • Connaissances approfondies en entrepreneuriat agricole, développement des chaines de valeurs, développement local et finance inclusive. • Maîtrise des thématiques genre, environnement, nutrition communautaire, économie verte, travail décent. • Capacité à conduire des enquêtes en milieu rural en Afrique subsaharienne. • Maîtrise parfaite du français.

How to apply

Modalités de soumission Les candidats intéressés sont invités à soumettre leur offre complète par voie électronique à l’adresse « [email protected] », en mentionnant impérativement en objet du courriel « FED/2023/446 EVALUATION_MI PARCOURS ». Le dossier de candidature devra comprendre (1) une offre technique (maximum 10 pages) présentant la compréhension des Termes de Référence et de la faisabilité de l’étude sur le terrain, la méthodologie proposée et les indicateurs objectivement vérifiables (IOV) sur lesquels elle repose, les outils d’analyse, le calendrier de réalisation, (2) la liste des missions similaires réalisées et les CV des consultants composant l’équipe d’évaluation, ainsi qu’une (3) offre financière détaillée, exprimée en EUR (HT et TTC). La date limite de soumission des offres est fixée au 6 mars 2026. Toute offre ne respectant pas ces modalités (adresse de soumission, objet du message, contenu du dossier ou délai) sera écartée.

2026-03-07

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