Consultance – Evaluation finale externe du projet YERETALI 16 views0 applications


1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION DE L’ÉVALUATION

Action Contre la Faim (ACF) met en œuvre, avec l’appui financier de l’Agence Française de Développement (AFD), le projet YERETALI – Programme d’Appui au Relèvement et à la Résilience Communautaire, un programme transfrontalier déployé au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire. Le projet vise à renforcer de manière intégrée les moyens de subsistance et l’accès aux services sociaux de base des ménages vulnérables, tout en consolidant leur résilience face aux chocs sécuritaires, économiques, climatiques et sociaux.

L’intervention s’inscrit dans des contextes marqués par une forte instabilité sécuritaire, des déplacements forcés, des tensions intercommunautaires et une pression accrue sur les ressources et les services essentiels. En réponse, le projet adopte une approche multisectorielle, intégrée et sensible aux conflits, articulant réponse aux besoins immédiats, relèvement et renforcement progressif des capacités locales. Les composantes couvrent la sécurité alimentaire et les moyens d’existence, l’eau, l’assainissement et l’hygiène, la santé et la nutrition, la santé mentale et le soutien psychosocial, ainsi que la réduction des risques et la préparation aux chocs. Les activités sont mises en œuvre en collaboration étroite avec les communautés, les services techniques déconcentrés et les autorités locales, dans une logique d’appropriation et de durabilité conforme aux orientations du projet.

Un dispositif structuré de Suivi, Évaluation, Redevabilité et Apprentissage (MEAL) a été déployé, incluant des enquêtes baseline, midline et endline, deux Évaluations Itératives avec Mini-Séminaires (EIMS), ainsi que des mécanismes continus de suivi et de gestion des plaintes. Ces outils ont permis de documenter les résultats et les ajustements opérés.

À l’approche de la clôture, une évaluation finale externe est envisagée afin d’apporter un regard indépendant centré sur une analyse qualitative approfondie des changements observés, de leur cohérence et de leurs conditions de durabilité. Cette évaluation ne produira pas de nouvelles données quantitatives, mais exploitera de manière critique les données existantes afin d’éclairer les mécanismes de changement et les enseignements stratégiques. Action Contre la Faim recrutera à cet effet un bureau d’études indépendant disposant d’une expertise confirmée en évaluations qualitatives de projets de relèvement et de résilience en contextes fragiles.

2. FINALITÉ ET OBJECTIFS DE L’ÉVALUATION

La finalité de l’évaluation finale externe du projet YERETALI est de fournir à Action Contre la Faim, à ses partenaires et au bailleur une analyse qualitative indépendante, approfondie et contextualisée de la performance globale du projet, de ses effets perçus et des conditions de durabilité des changements engagés.

L’évaluation vise à apprécier, de manière indépendante et ex-post, la performance du projet en analysant les changements finaux attribuables aux interventions, leur valeur ajoutée, leurs effets en matière de résilience et leurs perspectives de durabilité.

Les objectifs spécifiques de l’évaluation sont de :

  • Évaluer les changements finaux attribuables au projet, les mécanismes explicatifs et les facteurs ayant influencé l’atteinte des résultats.
  • Analyser la cohérence et la valeur ajoutée de l’approche multisectorielle et transfrontalière.
  • Examiner les effets différenciés et l’intégration des enjeux transversaux (genre, inclusion, cohésion sociale, sensibilité aux conflits, redevabilité).
  • Analyser la contribution au nexus humanitaire–développement–paix et au renforcement de la résilience des ménages et des communautés.
  • Apprécier la durabilité des acquis et le niveau d’appropriation par les acteurs locaux.
  • Dégager des enseignements stratégiques pour les futures interventions en contextes fragiles et transfrontaliers.

3. CHAMP ET PORTEÉ DE L’ÉVALUATION

L’évaluation couvrira l’ensemble des zones d’intervention du projet YERETALI au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire, en tenant compte des contraintes d’accès et de sécurité. L’évaluation adoptera une approche comparative pour analyser les spécificités locales et mesurer la valeur ajoutée de l’approche transfrontalière. Les sites d’étude seront définis en phase préparatoire, en concertation avec Action Contre la Faim, selon des critères de pertinence analytique et de faisabilité.

L’évaluation couvrira l’ensemble des composantes et secteurs d’intervention du projet :

  • la sécurité alimentaire et les moyens d’existence ;
  • l’accès à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène ;
  • la santé et la nutrition ;
  • la santé mentale, le soutien psychosocial et la protection ;
  • la réduction des risques et le renforcement des capacités de préparation et de réponse aux chocs.

Il sera nécessaire d’examiner la cohérence interne et les effets combinés de l’approche multisectorielle intégrée.

L’évaluation couvrira toute la période de mise en œuvre du projet, du 1er novembre 2022 au 30 avril 2026, en tenant compte de l’évolution des contextes et des adaptations programmatiques.

Elle concernera les bénéficiaires directs et indirects, les acteurs communautaires, les autorités et services techniques, les partenaires et les équipes projet. Une attention spécifique sera accordée à la diversité des profils et aux dynamiques de genre, d’âge et de vulnérabilité.

4. MÉTHODOLOGIE DE L’ÉVALUATION

L’évaluation finale adoptera une approche exclusivement qualitative, sans nouvelle collecte de données chiffrées. Les données baseline, midline et endline seront mobilisées de manière critique afin d’analyser les convergences et écarts entre résultats mesurés et changements perçus.

L’analyse s’appuiera sur la Théorie du Changement du projet et mobilisera une approche d’analyse contributive permettant d’examiner la contribution du projet aux effets observés. Elle portera sur les perceptions des bénéficiaires et parties prenantes, les mécanismes de changement et les facteurs contextuels et opérationnels ayant influencé les résultats.

Les enseignements issus des EIMS, des dispositifs de redevabilité et des travaux de capitalisation seront intégrés à l’analyse, en évitant toute redondance. La méthodologie devra garantir une triangulation rigoureuse, une prise en compte des dynamiques de conflit, de genre et d’inclusion, ainsi qu’une gestion explicite des limites liées à l’accès, aux biais de mémoire et au contexte sécuritaire.

5. LIVRABLES ATTENDUS

  • Note méthodologique

Soumise au démarrage, elle précisera l’approche qualitative retenue, sa conformité aux présents TDR, les méthodes et outils de collecte, les critères de sélection des sites et participants, la stratégie de triangulation, les dispositions éthiques et sécuritaires ainsi que le chronogramme détaillé. Elle devra être validée formellement par Action contre la Faim avant le lancement effectif.

  • Rapport provisoire

Il présentera la méthodologie mise en œuvre et ses limites, les principaux constats et analyses, leur mise en perspective avec les données baseline, midline, endline et les EIMS, ainsi que des conclusions préliminaires assorties de recommandations. Une restitution des résultats sera organisée en concertation avec Action contre la Faim. Un délai sera accordé pour la transmission de commentaires consolidés.

  • Rapport final

Le rapport final présentera une analyse qualitative structurée, des conclusions argumentées et des recommandations opérationnelles et stratégiques hiérarchisées. Il sera rédigé en français, selon le template fourni par Action Contre la Faim, dans un format adapté à un public à la fois technique et décisionnel. Le volume indicatif attendu est de 40 à 50 pages hors annexes. Les annexes techniques comprendront notamment les outils de collecte utilisés, la liste des personnes rencontrées et tout document méthodologique pertinent.

  • Note de synthèse stratégique

Document stratégique destiné au dialogue institutionnel, comprenant un résumé exécutif, les enseignements clés et les recommandations hiérarchisées.

La durée indicative de la mission est estimée à soixante (60) jours calendaires, organisés en phases successives garantissant la rigueur analytique, la cohérence méthodologique et la faisabilité opérationnelle.

6. PROFIL ET COMPÉTENCES ATTENDUS DU BUREAU D’ÉTUDES

Action Contre la Faim souhaite recruter un bureau d’études indépendant disposant d’une expertise confirmée en évaluations qualitatives de projets humanitaires, de relèvement et de résilience, notamment en contextes fragiles et volatils.

Le bureau d’études devra justifier des éléments suivants :

  • Expérience institutionnelle

– Minimum cinq (5) années d’expérience dans la conduite d’évaluations externes de projets humanitaires et/ou de résilience ; – Expériences avérées en Afrique de l’Ouest et/ou en contextes fragiles ou transfrontaliers ; – Expérience avec des ONG internationales et/ou des bailleurs institutionnels appréciée.

  • Compétences méthodologiques

– Expertise confirmée en approches qualitatives (entretiens semi-directifs, focus groups, études de cas, analyse thématique, récits de changement, triangulation) ; – Capacité à analyser de manière critique des données quantitatives existantes sans conduire de nouvelles collectes chiffrées ; – Maîtrise des cadres d’évaluation reconnus, notamment les critères OCDE/CAD et les approches liées au nexus humanitaire–développement–paix.

  • Maîtrise sectorielle et transversale

– Bonne connaissance des secteurs couverts par le projet (SAME, EAH, santé–nutrition, protection, SMSP, RRC) ; – Compréhension des enjeux de genre, inclusion, sensibilité aux conflits, cohésion sociale, redevabilité et participation communautaire.

  • Capacités opérationnelles

– Expérience de travail en environnements sécuritaires contraints ; – Capacité d’adaptation aux réalités d’accès et de contexte ; – Respect des délais, exigences contractuelles et standards de qualité.

L’équipe proposée devra présenter des profils complémentaires adaptés aux exigences de la mission, avec une répartition claire des rôles et responsabilités dans l’offre technique.

How to apply

Les bureaux d’études intéressés sont invités à soumettre une offre technique et une offre financière distinctes.

Les offres devront être transmises par voie électronique, avant le 23/03/2026 à 17h00 GMT, sous l’objet DA-ABJ-01668, à l’adresse mail suivante : [email protected]

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Action Against Hunger | ACF International is an international humanitarian organization committed to saving the lives of malnourished children while providing communities with sustainable access to safe water and long-term solutions to hunger.

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1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION DE L’ÉVALUATION

Action Contre la Faim (ACF) met en œuvre, avec l’appui financier de l’Agence Française de Développement (AFD), le projet YERETALI – Programme d’Appui au Relèvement et à la Résilience Communautaire, un programme transfrontalier déployé au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire. Le projet vise à renforcer de manière intégrée les moyens de subsistance et l’accès aux services sociaux de base des ménages vulnérables, tout en consolidant leur résilience face aux chocs sécuritaires, économiques, climatiques et sociaux.

L’intervention s’inscrit dans des contextes marqués par une forte instabilité sécuritaire, des déplacements forcés, des tensions intercommunautaires et une pression accrue sur les ressources et les services essentiels. En réponse, le projet adopte une approche multisectorielle, intégrée et sensible aux conflits, articulant réponse aux besoins immédiats, relèvement et renforcement progressif des capacités locales. Les composantes couvrent la sécurité alimentaire et les moyens d’existence, l’eau, l’assainissement et l’hygiène, la santé et la nutrition, la santé mentale et le soutien psychosocial, ainsi que la réduction des risques et la préparation aux chocs. Les activités sont mises en œuvre en collaboration étroite avec les communautés, les services techniques déconcentrés et les autorités locales, dans une logique d’appropriation et de durabilité conforme aux orientations du projet.

Un dispositif structuré de Suivi, Évaluation, Redevabilité et Apprentissage (MEAL) a été déployé, incluant des enquêtes baseline, midline et endline, deux Évaluations Itératives avec Mini-Séminaires (EIMS), ainsi que des mécanismes continus de suivi et de gestion des plaintes. Ces outils ont permis de documenter les résultats et les ajustements opérés.

À l’approche de la clôture, une évaluation finale externe est envisagée afin d’apporter un regard indépendant centré sur une analyse qualitative approfondie des changements observés, de leur cohérence et de leurs conditions de durabilité. Cette évaluation ne produira pas de nouvelles données quantitatives, mais exploitera de manière critique les données existantes afin d’éclairer les mécanismes de changement et les enseignements stratégiques. Action Contre la Faim recrutera à cet effet un bureau d’études indépendant disposant d’une expertise confirmée en évaluations qualitatives de projets de relèvement et de résilience en contextes fragiles.

2. FINALITÉ ET OBJECTIFS DE L’ÉVALUATION

La finalité de l’évaluation finale externe du projet YERETALI est de fournir à Action Contre la Faim, à ses partenaires et au bailleur une analyse qualitative indépendante, approfondie et contextualisée de la performance globale du projet, de ses effets perçus et des conditions de durabilité des changements engagés.

L’évaluation vise à apprécier, de manière indépendante et ex-post, la performance du projet en analysant les changements finaux attribuables aux interventions, leur valeur ajoutée, leurs effets en matière de résilience et leurs perspectives de durabilité.

Les objectifs spécifiques de l’évaluation sont de :

  • Évaluer les changements finaux attribuables au projet, les mécanismes explicatifs et les facteurs ayant influencé l’atteinte des résultats.
  • Analyser la cohérence et la valeur ajoutée de l’approche multisectorielle et transfrontalière.
  • Examiner les effets différenciés et l’intégration des enjeux transversaux (genre, inclusion, cohésion sociale, sensibilité aux conflits, redevabilité).
  • Analyser la contribution au nexus humanitaire–développement–paix et au renforcement de la résilience des ménages et des communautés.
  • Apprécier la durabilité des acquis et le niveau d’appropriation par les acteurs locaux.
  • Dégager des enseignements stratégiques pour les futures interventions en contextes fragiles et transfrontaliers.

3. CHAMP ET PORTEÉ DE L’ÉVALUATION

L’évaluation couvrira l’ensemble des zones d’intervention du projet YERETALI au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire, en tenant compte des contraintes d’accès et de sécurité. L’évaluation adoptera une approche comparative pour analyser les spécificités locales et mesurer la valeur ajoutée de l’approche transfrontalière. Les sites d’étude seront définis en phase préparatoire, en concertation avec Action Contre la Faim, selon des critères de pertinence analytique et de faisabilité.

L’évaluation couvrira l’ensemble des composantes et secteurs d’intervention du projet :

  • la sécurité alimentaire et les moyens d’existence ;
  • l’accès à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène ;
  • la santé et la nutrition ;
  • la santé mentale, le soutien psychosocial et la protection ;
  • la réduction des risques et le renforcement des capacités de préparation et de réponse aux chocs.

Il sera nécessaire d’examiner la cohérence interne et les effets combinés de l’approche multisectorielle intégrée.

L’évaluation couvrira toute la période de mise en œuvre du projet, du 1er novembre 2022 au 30 avril 2026, en tenant compte de l’évolution des contextes et des adaptations programmatiques.

Elle concernera les bénéficiaires directs et indirects, les acteurs communautaires, les autorités et services techniques, les partenaires et les équipes projet. Une attention spécifique sera accordée à la diversité des profils et aux dynamiques de genre, d’âge et de vulnérabilité.

4. MÉTHODOLOGIE DE L’ÉVALUATION

L’évaluation finale adoptera une approche exclusivement qualitative, sans nouvelle collecte de données chiffrées. Les données baseline, midline et endline seront mobilisées de manière critique afin d’analyser les convergences et écarts entre résultats mesurés et changements perçus.

L’analyse s’appuiera sur la Théorie du Changement du projet et mobilisera une approche d’analyse contributive permettant d’examiner la contribution du projet aux effets observés. Elle portera sur les perceptions des bénéficiaires et parties prenantes, les mécanismes de changement et les facteurs contextuels et opérationnels ayant influencé les résultats.

Les enseignements issus des EIMS, des dispositifs de redevabilité et des travaux de capitalisation seront intégrés à l’analyse, en évitant toute redondance. La méthodologie devra garantir une triangulation rigoureuse, une prise en compte des dynamiques de conflit, de genre et d’inclusion, ainsi qu’une gestion explicite des limites liées à l’accès, aux biais de mémoire et au contexte sécuritaire.

5. LIVRABLES ATTENDUS

  • Note méthodologique

Soumise au démarrage, elle précisera l’approche qualitative retenue, sa conformité aux présents TDR, les méthodes et outils de collecte, les critères de sélection des sites et participants, la stratégie de triangulation, les dispositions éthiques et sécuritaires ainsi que le chronogramme détaillé. Elle devra être validée formellement par Action contre la Faim avant le lancement effectif.

  • Rapport provisoire

Il présentera la méthodologie mise en œuvre et ses limites, les principaux constats et analyses, leur mise en perspective avec les données baseline, midline, endline et les EIMS, ainsi que des conclusions préliminaires assorties de recommandations. Une restitution des résultats sera organisée en concertation avec Action contre la Faim. Un délai sera accordé pour la transmission de commentaires consolidés.

  • Rapport final

Le rapport final présentera une analyse qualitative structurée, des conclusions argumentées et des recommandations opérationnelles et stratégiques hiérarchisées. Il sera rédigé en français, selon le template fourni par Action Contre la Faim, dans un format adapté à un public à la fois technique et décisionnel. Le volume indicatif attendu est de 40 à 50 pages hors annexes. Les annexes techniques comprendront notamment les outils de collecte utilisés, la liste des personnes rencontrées et tout document méthodologique pertinent.

  • Note de synthèse stratégique

Document stratégique destiné au dialogue institutionnel, comprenant un résumé exécutif, les enseignements clés et les recommandations hiérarchisées.

La durée indicative de la mission est estimée à soixante (60) jours calendaires, organisés en phases successives garantissant la rigueur analytique, la cohérence méthodologique et la faisabilité opérationnelle.

6. PROFIL ET COMPÉTENCES ATTENDUS DU BUREAU D’ÉTUDES

Action Contre la Faim souhaite recruter un bureau d’études indépendant disposant d’une expertise confirmée en évaluations qualitatives de projets humanitaires, de relèvement et de résilience, notamment en contextes fragiles et volatils.

Le bureau d’études devra justifier des éléments suivants :

  • Expérience institutionnelle

– Minimum cinq (5) années d’expérience dans la conduite d’évaluations externes de projets humanitaires et/ou de résilience ; – Expériences avérées en Afrique de l’Ouest et/ou en contextes fragiles ou transfrontaliers ; – Expérience avec des ONG internationales et/ou des bailleurs institutionnels appréciée.

  • Compétences méthodologiques

– Expertise confirmée en approches qualitatives (entretiens semi-directifs, focus groups, études de cas, analyse thématique, récits de changement, triangulation) ; – Capacité à analyser de manière critique des données quantitatives existantes sans conduire de nouvelles collectes chiffrées ; – Maîtrise des cadres d’évaluation reconnus, notamment les critères OCDE/CAD et les approches liées au nexus humanitaire–développement–paix.

  • Maîtrise sectorielle et transversale

– Bonne connaissance des secteurs couverts par le projet (SAME, EAH, santé–nutrition, protection, SMSP, RRC) ; – Compréhension des enjeux de genre, inclusion, sensibilité aux conflits, cohésion sociale, redevabilité et participation communautaire.

  • Capacités opérationnelles

– Expérience de travail en environnements sécuritaires contraints ; – Capacité d’adaptation aux réalités d’accès et de contexte ; – Respect des délais, exigences contractuelles et standards de qualité.

L’équipe proposée devra présenter des profils complémentaires adaptés aux exigences de la mission, avec une répartition claire des rôles et responsabilités dans l’offre technique.

How to apply

Les bureaux d’études intéressés sont invités à soumettre une offre technique et une offre financière distinctes.

Les offres devront être transmises par voie électronique, avant le 23/03/2026 à 17h00 GMT, sous l’objet DA-ABJ-01668, à l’adresse mail suivante : [email protected]

2026-03-24

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